Dictée
Ali Abdolrezaei
Traduit du persan par Parham
Shahrjerdi

J’étais le frère de tous les murs du monde
Et mon épouse qui avait le crépuscule à ses portes
Déchirait l’oignon
Et pleurait sur la pleure
Stop !
Les enfants ! Qui écrit la vie correctement et mensongèrement obtient
vingt sur vingt en dictée
Au carrefour où ni la face verte devient passant
Ni le gardien de la paix ne porte attention aux chers conducteurs
Ni cette lanterne magique sur la face vert et jaune…
Cela ne regarde pas cette femme qui salit mon seul livret de famille
Que mon épouse a coulée de la maison dans la rue
Arrête !
Mon fils, essaie d’écrire sans mensonge ! Seulement ne rature pas le
blanc, il n’est toujours possible de garer la gomme où tu voudras
Qui écrit un poème
Efface toujours d’autres poèmes
Poètes n’écrivez rien
les mains en l’air !